Réapparition…

Pendant plus de dix mois, WordPress m’a boudé, refusant systématiquement mon accès à mon tableau de bord, malgré les manipulations adéquates effectuées sur ma base de données.

WordPress m’ignorait totalement, moi, mon mot de passe et mon adresse e-mail !

Puis je ne sais sur base de quoi, hier j’ai reçu a nouveau mon visa d’entrée.

Si je vous dis cela c’est pour ne pas que vous continuiez à penser que je vous avais abandonnés.

Me revoici au poste.

Bien cordialement,

Jean-Pierre.

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Quand mémoire rime avec passoire …

Je viens de terminer le texte sur « le cerveau a-t-il un sexe » et celui sur les grosses têtes. En feuilletant le numéro de Science et Vie d’avril 1975, j’ai repéré d’autres informations dont je ne peux pas passer outre sans d’attirer votre attention.

Il s’agit de deux preuves manifestes des monumentaux trous de mémoire dont font preuve nos dirigeants et les médias, voire peut-être certains scientifiques.

En page 40 de la dite revue on trouve un article dont le titre est quelque peu surprenant: LE CLIMAT DEVIENT FOU, PARCE QU’IL TEND VERS LE FROID;

Comme en matière de réchauffement, on nous parle d’inondations, de sécheresse, de récoltes compromises, etc…

L’information centrale est que, de 1940 à 1975, la température sur terre à baissé de 1,5 degrés, sachant qu’une baisse de 4 degrés provoquerait une glaciation.

Le réchauffement, dont nous sommes actuellement menacés, nous est décrit comme ayant été de 0,8 degrés de 1980 à 2010.

Nous n’avons donc pas encore retrouvé la température de 1940…

Par contre, la constante, réchauffement ou refroidissement, ce sont les catastrophes naturelles qui ont lieu dans tous les cas et sont donc vraiment « naturelles » tant et si bien qu’elles sont globalement prévisibles.

Quand les dirigeants jouent à l’autruche pour ne pas agir et créer des dispositifs adéquats pour assurer les ressources alimentaires, on devrait les plumer pour mettre en place l’aide nécessaire…

… d’ailleurs c’est joli les plumes d’autruche !

En page 64 de ce numéro de Science et Vie, un autre titre a retenu mon attention: CENTRALES ATOMIQUES: LA TECHNOLOGIE NE MAITRISE PAS LES DANGERS.

Article de John P. Holden, professeur de physique à l’Université de Californie, attaché au programme gouvernemental américain « Energy and Resources ».

Cet article qui reprend et commente le texte d’un rapport de la Société Pugwask (Internationale de savants totalement indépendante), initialement publié par le Bulletin of the Atomic Scientists et John P. Holden, a été traduit en français par G. Messadié et adapté par Ch.N. Martin.

Y sont envisagés tous les risques: la production du minerai, l’enrichissement, la fabrication des barres de combustible, le transport, les centrales, le recyclage, le transport des déchets, le conditionnement de ceux-ci et leur stockage, mais aussi les risques, à tout niveau, dus au vol ou au détournement.

A une époque où nous avons déjà vu les accidents de Tchernobyl et de Fukushima et où on se pose la question de savoir s’il faudrait tester la sécurité des centrales, nos dirigeants continue de feindre ignorer l’existence de quelque risque que ce soit, excepté sous le couvert d’un certain « principe de précaution ».

Les mémoires de nos édiles semblent, comme celles de leurs services de documentation, pire que des passoires … c’est carrément Alzheimer!

Vous voyez bien qu’il y a des cerveaux qui ont besoin d’être boostés!

Bons neurones!

Jean-Pierre.

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Ce n’est pas à cela qu’on repère les grosses têtes !

Il existe deux autres sujets de « discorde » relativement à la latéralisation du cerveau.
D’aucuns séparent entre cerveaux homme ou femme sur base de l’aptitude spaciale indispensable au mâle, d’autres justifient la différenciation à la naissance du langage, incompatible avec la pensée simultanée.

G - D

Résumé de la question ...

L’espace et le langage ont façonné notre cerveau.  J’ai intitulé mon précédent article « Espace et langage, parents de notre cerveau ».

Si j’ai utilisé le mot « parents » c’est en références aux recherches actuelles de Catherine Dulac (1) portant sur « l’empreinte parentale » génétique dans le cerveau.

Il s’agit de travaux très intéressants, qui n’en sont qu’à leurs débuts, et dont je tenterai de suivre la piste pour vous.

Mais il y a bien pire: l’homme aurait un hémisphère plus gros que l’autre ou que ceux des femmes…

En fait ce n’est qu’une légère différence qui est cependant suffisante pour que l’empreinte de cet hémisphère dans les os du crâne soit visiblement plus profonde, caractéristique qu’utilisent les paléo-antropologues pour dire si une calotte crânienne humaine appartient à un homme.

Sur ce sujet les féministes ont imaginé que c’était une élucubration machiste destinée à prouver que l’homme est plus intelligent que la femme.

Pourtant personne n’a jamais dit que cela était justifié par la présence d’un plus grand nombre de neurones.

Pour autant que je me souvienne (je n’ai pas remis la main sur la source de mon information) l’hémisphère « gonflé » serait le gauche. Or la seule « justification » possible, à mon avis, ce sont les nécessités de la manipulation des armes.

Les constatations quant aux spécificités des deux hémisphères (2) voudraient cependant que ce soit le droit, spécialisé dans les aptitudes spatiales.

Il faut cependant tenir compte que le bras armé est généralement le droit qui est commandé par l’hémisphère gauche et que ce dernier est le siège de la précision et de la perception du temps.

J’ai, depuis l’époque où j’ai lu ces informations, intuitivement (je n’ai ni les moyens de vérifier, ni les compétences) imaginé que cette légère augmentation de volume était due à un « gonflement » de cellules gliales ayant pour effet d’augmenter l’espace entre les neurones (3) chargés du « calcul balistique » impliqué par l’arme qui est un engin qui dépasse les limites de l’enveloppe humaine.

Les déplacements de la main font partie du « programme de base », celui de l’extrémité de la massue (commandé par les mêmes muscles) est un programme ajouté (une sorte de plug-in).

Cela vaut bien une petite particularité de la « télécommande » .

Jean-Pierre

(1) Chercheuse à l’Université de Harvard et au Howard Hugues Medical Institute à Cambridge.
(2) Voire article précédent.
(3) Cet espacement ayant pour effet de modifier le fonctionnement des neurones au niveau des conditions spatiales. Il s’agit peut-être d’une sorte de « zoom » qui agrandit la « carte du bras » de sorte que pour son fonctionnement l’enveloppe du corps est hypertrophiée. Le geste « lointain » devient contrôlable au détriment d’une perte de précision dans le geste proche (p.ex. travaux de couture).

 

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Espace et langage, parents de notre cerveau

Dans les archives de votre serviteur, deux articles abordent le même thème: la latéralisation du cerveau.

L’un, dans « Psychologie » de septembre 1973, intitulé « On pense à gauche, on aime à droite, ce n’est pas de la politique mais de la neuropsychologie » et écrit par Robert E. Ornstein.

L’autre, dans « Science et Vie » d’avril 1975, « Le cerveau a-t-il un sexe ?» par Jacqueline Renaud.

En outre une conférence récente de Madame Catherine Vidal et une page web concernant une conférence de Serge Ginger sur le site du Professeur Jacques Nimier nous donneront l’occasion de « rencontres » avec les textes d’archives

Le thème est très intéressant en soi, mais cet intérêt s’amplifie avec les débats sexistes qu’il provoque.

De nombreuses recherches ont été effectuées pour détecter les particularités des hémisphères gauche et droit du cerveau, leurs aptitudes spécifiques, leurs modes de fonctionnement.

Des sujets opérés pour traiter leur épilepsie par le sectionnement du corps calleux ont été tout particulièrement observés puisque chez eux les deux hémisphères sont déconnectés l’un de l’autre.

Un regroupement des informations de diverses études menées à travers le monde sur base d’un protocole général identique a permis à MacCoby et Jacklin d’en réaliser la synthèse et d’y donner une consistance statistique, ce qu’ils ont réalisé sous forme de deux livres de 130 et 630 pages.

Le constat est que les performances sont sensiblement égales dans les deux sexes, mais les moyens pour y aboutir diffèrent souvent.

Toutefois dans deux grands domaines il persiste des différences importantes, il s’agit de la perception de l’espace et des aptitudes verbales.

Ce sont là bien sûr des données statistiques qui n’empèchent pas des Vénus, Justine ou Kim d’atteindre un niveau sportif qui requiert une extrême précision dans la perception de l’espace.

 

Cerveau gauche - cerveau droit

Le sujet de discorde

 

Sur le plan de la latéralisation, du fonctionnement spécifique des hémisphères, il apparaît des expériences que sur le plan auditif le gauche retient principalement les mots, le droit principalement les sons et la musique; sur le plan visuel le gauche s’attache aux lettres et aux mots, le droit aux formes et aux dessins.

Très vite on a pensé que les filles avait l’hémisphère gauche dominant et les garçons le droit. L’expérimentation prouve qu’il y a effectivement une relative dominance de l’un ou l’autre hémisphère.

Le garçon compte avant de pouvoir nommer les choses (mon fils de 3 ans, compte effectivement en disant 1, 2, 3 … « comme ça », un « comme ça » étant n’importe quel type d’objet dont il ne connaît pas le nom).

La fille nomme d’abord avant de compter, on dit souvent que « les filles parlent plus tôt que les garçons »; elles nomment les objets pour prendre possession du monde et y prendre leur place

(ma fille aînée, quand elle avait 4 ans rectifiait les fautes de français de sa grand-mère…).

Pour le garçon le nombre n’est pas symbolique mais un moyen de manipulation des objets, au même titre que les formes ( le petit de 3 ans pourra vous parler d’un « comme ça » qui a la forme d’un carré, d’un rectangle, d’un triangle, d’un cercle ou d’un ovale… ).

Il construit (une tour, une maison, un château…) mais il est limité par le nombre de pièces dont il dispose et par sa propre habileté.

La petite fille, « comme une sorcière »(1), peut avec des mots mettre une voiture dans la salle de bain, la maison sur un bateau, le bateau sur la montagne, la montagne dans la mer et la mer dans le ciel…

Les mots se laissent faire…

Ce n’est qu’avec le temps qu’elle réalisera l’impossibilité de cette construction.

Avec le temps le garçon comprendra l’aspect symbolique des nombres et des mots (qu’il aura jusque là traités comme de simples objets) et la fille appréciera progressivement la numération à cause de son côté logique.

Dans l’article de la revue Psychologie précité, on peut lire: « Le cortex cérébral est divisé en deux hémisphères reliés par un important faisceau de fibres interdépendantes, le « corps calleux ». Le côté droit du cortex contrôle principalement le côté gauche du corps humain, tandis qu’inversément le côté gauche du cortex contrôle en majeure partie le côté droit du corps. La structure et le fonctionnement de ces deux « demi-cerveaux » influencent les deux modes de conscience. L’hémisphère gauche joue un rôle essentiel dans la pensée analytique, et particulièrement dans les opérations du langage et de la logique; il semble traiter les informations sur le mode successif essentiellement propre à la pensée logique, qui réclame un ordre et une continuité déductive. En revanche, l’hémisphère droit paraît avant tout responsable de l’orientation dans l’espace, des dons artistiques, de la conscience corporelle et de la reconnaissance des visages; il traite les informations de manière beaucoup plus diffuse que l’hémisphère gauche et les intègre sur un mode simultané plutôt que linéaire.

Néanmoins, il est important de noter que les fonctions respectives des hémisphères droit et gauche ne sont pas exclusives, chaque « demi-cerveau » devant être considéré comme un spécialiste des fonctions qui le caractérisent. »

David Galin, Robert E. Ornstein et autres ont constaté que lorsqu’un individu est soumis à diverses questions sélectionnées dans les spécialisations des hémisphères, l’hémisphère concerné s’active et l’autre voit s’accroître son rythme alpha. Lorsque la question est « mixte » les deux hémisphères restent totalement actifs.

Dans l’article de Science & Vie, Jacqueline Renaud précisait: « Nos lointains ancêtres semblent bien nous avoir modelés en une forme psychologique « mâle » bien distincte d’une forme « femelle ».

Madame, Mademoiselle, Monsieur

Un mot à proscrire (4)

Avec le temps, on a vu s’amorcer une réaction contre des discriminations qui sont ressenties, relativement à ces théories, comme opprimantes, offensantes ou insultantes par l’un des deux sexes.

Il est vrai que les mouches sont faites pour être attrapées…

Cela me donne l’occasion de vous parler du récent TEDxParis au cours duquel il y avait une intéressante conférence de Madame Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherches à l’institut Pasteur, sur le thème, je vous le donne en mille: « Le cerveau a-t-il un sexe? » (oh, quelle surprise !)(3)

Si on écoute simplement l’exposé on y trouve un nombre important d’éléments instructifs et intéressants.

Cependant on perçoit rapidement que l’option de Madame Vidal est de conclure par un « non » au titre de son exposé.

Sa volonté de considérer les différences homme/femme comme négligeables ou inexistantes se marque aussi par la manière dont elle expulse et élude la question du lancer de précision qu’elle dit n’être apparent que chez les adolescents et comme résultante d’un apprentissage…

Je n’ai personnellement jamais vu qui que ce soit s’entraîner au lancement d’anneaux sur des goulots de bouteilles, de balles de tennis au travers d’un trou dans une planche ou au jeu de massacre d’une pyramide de boîtes à conserves !

Par contre mon expérience avec des louveteaux, m’a appris que ces enfants de 7 à 12 ans ont, aux jeux que je viens de citer, des scores différents s’il s’agit de garçons ou de filles: sur dix lancés, les filles ont un score entre 3 et 7 et les garçons entre 6 et 10.

Mais je veux bien croire Madame Vidal si elle parle du bowling, car dans ce cas les garçons s’entraînent pour pouvoir épater les filles.

Une autre différence, constatée chez des adolescents, est la variation du « sens de l’orientation ».

Si des patrouilles de filles et de garçons, l’une et l’autre bien entraînées, s’affrontent pour une marche « à travers tout » de 2 km dans un azimut donné, les filles feront 5 à 7 visées et les garçons 2 à 4. Les filles compensent le sens de l’orientation par l’application méthodique et rigoureuse de la technique. Les résultats sont cependant équivalents sur la précision et si parfois les garçons arrivent un rien plus vite, c’est en raison des quelques minutes gagnées en faisant moins de visées…

Si outre l’audition on observe Madame Vidal il est possible de voir à quel point ses remarques de dénégation sont soutenues par un langage non verbal qui me laisse personnellement comprendre quelque chose comme: « Et, toc! là je vous l’ai mis dans le mil… (les mecs ?) »

Je trouve que ces manifestations féministes gâchent et dévaluent tout son exposé. L’exposé scientifique est une chose, le débat féministe une autre. Je respecte les deux, mais pas dans le même bocal.

Il est dommage de « saboter » ainsi son propre exposé qui (je l’ai ré-écouté trois fois) contient plusieurs passages dont la richesse est manifeste.

Cela dit, en faisant de cette façon son discours, Madame Vidal mettait simultanément en éveil ses deux hémisphères…

Pour conclure

Des spécificités subsistent, même si les conditions de la vie moderne ont fortement réduit l’impact des différences entre cerveau de femme et cerveau d’homme.

Les traces laissées par des millénaires de vie « en caverne » ne peuvent disparaître en quelques siècles de révolution féminine ! (2)

Et pour terminer j’emprunte à Robert E. Ornstein le texte qui me sert à conclure: « Les activités complémentaires de nos modes de pensée ont également contribué à faire de l’être humain ce qu’il est, mais la valeur accordée à l’une ou l’autre de ces deux formes d’intelligence varie considérablement selon les cas. Les sciences et le droit, par exemple, glorifient la pensée linéaire et la logique verbale. Les arts, la musique et la religion mettent l’accent sur des notions aconceptuelles de sentiment et d’intuition. Aussi, le plus souvent, et c’est bien regrettable, pouvons-nous voir les intellectuels dénigrer l’intelligence non verbale, tandis que les mystiques stigmatisent la pensée rationnelle. »

« Pourtant, une conscience humaine complète devrait inclure les deux modes de pensée, tout comme la journée complète inclut le jour et la nuit. »

Jean-Pierre

(1) Quand ma fille faisait ce genre d’échafaudage, elle changeait sa voix, ce qui me faisait lui dire « arrête sorcière »!

(2) Et le premier siècle n’est pas encore atteint !

(3) Bourvil dans « La bonne planque » – arrivée du reporter

(4) Le féminisme proscrit Mademoiselle parce que c’est une atteinte à l’intimité de la personne; je propose aussi pour ma part qu’on bannisse les deux autres qui sont socialement dépassés (titres de respect envers les « classes » supérieures). Donc il y a lieu à l’avenir de s’adresser à un groupe en disant: « Femmes, Hommes, » voire plus familièrement: « Nanas, Mecs, »

 
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Signal de surcharge momentannée

Désolé d’avoir pris un peu de retard dans la rédaction des articles, ce n’est certes pas par manque de matière, mais en raison de problèmes familiaux qui m’ont « bouffé » le temps.

Je vais profiter de la semaine prochaine pour rédiger, je serai au calme à l’hôpital !

Rien de grave, juste un rééquilibrage de ma glycémie… sous haute surveillance!

Dès mon retour, je pourrai recopier mes élucubrations et ainsi vous apporter quelques infos, nouvelles et/ou revisitées.

Quelques pauses pendant la journée et de longues soirées vont me permettre de rattraper le temps… non encore totalement perdu…

Le temps qui comme vous le savez sans doute est une dimension que d’aucun disent ne pas exister et n’être qu’une illusion …

Mais est-ce la seule illusion? Un domaine que l’on pourrait aborder aussi, puisqu’il s’agit d’un résultat du fonctionnement de notre cerveau.

Au sujet du prix Nobel de physique, certains d’entre-vous ont-ils vu un rapprochement possible entre les notions dont il est question et les bases de l’hindouisme ? Plus précisément du védisme ?

Le védisme couvrait non seulement le domaine philosophique, mais toutes les sciences: droit, littérature, astrologie ET astronomie, etc…

Les Vedas

Il n’est pas impossible que ce que nos physiciens actuels ont découvert ait pu être conçu intuitivement par les hindous de l’époque védique; ils n’avaient certes pas de puissants téléscopes mais bénéficiaient, eux, d’un ciel d’une grande pureté…

Le fait d’avoir un cerveau et de s’en servir n’interdit pas de rêver…

Sur ce je vais préparer mon sac pour ma semaine « de vacances » !

A bientôt

Jean-Pierre

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Quand notre cerveau s’ennuie…

QUAND NOTRE CERVEAU S’ENNUIE,

Il s’en va jouer autre part.

Ainsi si vous lisez et que comme la plupart d’entre nous vous lisez trop lentement, votre cerveau s’en va visiter les chemins de votre mémoire, proches des zones où vous focalisez votre attention, commettant des digressions et des associations d’idées, si bien que vous perdez le fil de votre lecture et devez reprendre deux ou trois paragraphes en arrière.

Quand vous prenez la parole, si vous n’avez pas bien « ficelé » votre discours pour qu’il suive une certaine cadence, vous voilà également pris au piège de digressions qui vous font perdre le fil de votre exposé et l’efficacité de votre communication, voire dépasser le temps qui vous est imparti.

Quand vous dormez il est la plupart du temps libre de divaguer à sa guise et « joue » à associer et combiner tout avec tout, simulant tout ce qui pourrait avoir un sens comme tout ce qui n’en a aucun, mémorisant les résultats.

Quand vous avez réfléchi intensément à un problème, puis que vous prenez un temps de repos, votre cerveau (qui ne sait décidément pas rester tranquille) va également faire des « simulation », mais cette fois en lien étroit avec votre préoccupation: il peut en ressortir une solution à laquelle vous n’auriez pas pensé: on parles alors d’intuition.

Après avoir dormi il peut arriver qu’une solution a un problème vous apparaisse clairement, toujours en raison de ces « simulations »: la nuit, dit-on, porte conseil.

Mais votre cerveau fait aussi des poses, notamment au cours des cycles de sommeil, mais ces poses sont brèves.

Dans la journée, quand le cerveau est surchargé ou manque d’oxygène, il s’offre une « pause flash »: vous êtes concentré et peinez sur votre travail et d’un  coup vous vous endormez, votre tête tombe en avant et ce mouvement vous réveille; vous redressez la tête et percevez que votre attention est à nouveau totale.

Votre cerveau travaille pour vous, même quand vous ne lui demandez rien.

Prenez en soins!

Jean-Pierre

 

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Cette glande nous tient à l’œil !

CETTE GLANDE NOUS TIENT À L’ŒIL

Dans l’article Notre « troisième œil » l’épiphyse (Science et Vie Novembre 1967), à la lumière des plus récentes découvertes médicales de l’époque, le Dr Jacqueline Renaud exposait ce que l’on savait de cet organe mystérieux situé au cœur du cerveau, la fameuse « glande pinéale » chère à Descartes : autrement dit, l’Épiphyse.

L’article débute par un survol historique de la découverte de l’épiphyse, tant sous ses aspects scientifiques que philosophiques.

Au cours du temps et des interprétations que firent les philosophes du fonctionnement des perceptions, de l’intelligence et du comportement, l’épiphyse fut qualifiée de diverses aptitudes.

Tour à tour régulateur du « flux liquidien » réglant tout le fonctionnement de l’individu suivant Galien, régulateur du courant de pensées pour Aristote ou centralisateur des sensations et des images chez Descartes…

Chakra

Symbole hindou du 3ème oeil

Selon une tradition indienne, bien antérieure à notre ère, nous posséderions un « troisième œil », organe de double vue nous permettant de retrouver le spectacle et l’expérience de nos vies passées.

Or il semble que, pour les sages indiens, cette vision, loin d’être purement spirituelle, ait eu pour organe anatomique l’épiphyse.

Étonnamment, ces caractéristiques étaient parfois proches de la réalité qui peut être décrite actuellement.

* * * * *

La phylogenèse de l’épiphyse fait apparaître qu’elle se développe au dépens de la cavité du ventricule dont les cellules vont secréter le liquide céphalo-rachidien. Elle semble sur ce point avoir une fonction de sécrétion.

Chez les lamproies, les lézards, elle remonte vers la paroi osseuse du crane, au niveau d’un orifice fermé uniquement par une membrane. Elle présente alors la structure d’un œil abondamment innervé comme les yeux latéraux.

Cependant ce troisième œil à la rétine ex versée, c’est-à-dire que les éléments récepteurs se trouvent sur la couche la plus intérieure et les nerfs aboutissent sur la couche extérieure.

Comme s’il s’agissait de regarder au-dedans.

Dans l’évolution vers l’homme, l’épiphyse redescend sous le ventricule et ses tissus sécréteurs se renforcent: elle devient une glande!

En anatomo-physiologie on constate la présence simultanée dans l’épiphyse de pinéocytes et d’astrocytes, les premières ont des enclaves contenant une substance pouvant être excrétée (hormone), les secondes sont des cellules caractéristiques du tissu nerveux que l’on ne trouve en général que dans celui-ci.

L’épiphyse serait donc à la fois un organe « nerveux » et une « glande endocrine ».

C’est en étudiant les connexions de l’épiphyse que l’on va pouvoir comprendre son rôle.

Accolée au cerveau, elle n’en reçoit aucune innervation directe et n’en émet aucune dans cette direction.

C’est du système sympathique qu’elle reçoit une importante innervation, particulièrement en provenance du ganglion cervical supérieur, lequel reçoit l’essentiel de ses informations des mouvement de la pupille et du globe oculaire.

Et c’est là que la physiologie nous permet des considérations étonnantes.

Car ces messages qui viennent de l’œil pour diriger le fonctionnement de l’épiphyse ne sont pas des messages rétiniens, c’est-à-dire grossièrement sensoriels ; ce sont des messages émis par les mouvements de la pupille. Et ces mouvements sont déclenchés tout aussi bien par des efforts de vision réelle que par des imaginations de vision ou des sensations intérieures dénuées d’images (élargissement pupillaire à la douleur par exemple). Autrement dit, voilà que, par une autre voie, notre épiphyse redevient un organe perfectionné du système de la vision, une sorte d’analyseur au second degré, un véritable troisième œil

Place de l'épiphyse dans le cerveau

Cette glande pinéale comme la nommait Descartes, reçoit donc des messages du système nerveux sympathique, mais ne dispose pas d’un canal de retour sur le plan nerveux.

C’est donc en tant que glande qu’elle va pouvoir s’exprimer.

L’expérience a montré qu’elle avait un rôle modérateur sur le fonctionnement et le développement des glandes génitales.

L’hypophyse provoque la croissance et le fonctionnement des gonades en secrétant des gonadostimulines. On a pu prouver que l’épiphyse agissait sur la commande de ces secrétions et pas directement sur les gonades.

L’hypophyse est sous le contrôle d’une zone du cerveau qui a pour fonction d’analyser le sang et que l’on nomme hypothalamus; c’est via celui-ci que l’hypophyse reçoit le feed-back de la plupart des glandes endocrines qu’elle a pour rôle de commander.

L’épiphyse agirait donc sur l’hypophyse via l’hypothalamus.

L’épiphyse agit aussi directement sur la thyroïde et sur les cortico-surrénales, mais il ne semble pas y avoir de feed-back direct de ces glandes vers l’épiphyse.

En tant que glande endocrine, l’épiphyse secrète de la sérotonine et de la mélatonine. Elle est le lieu du corps qui contient la plus forte densité en sérotonine, sans doute secrétée par les terminaisons nerveuses sympathique qui y aboutissent.

C’est aussi dans cette « glande pinéale » que l’on trouve l’enzyme spécifique capable de transformer la sérotonine en mélatonine.

Cette dernière interviendrait dans le contrôle des cycles circadiens (à l’époque en effet ce n’était encore qu’une supposition)et en conséquence sur l’ensemble des mécanismes physiologiques de l’individu.

L’innervation de l’épiphyse étant uniquement le fait du système sympathique et spécifiquement des nerfs qui sont sous l’influence de l’œil, de ses mouvements globulaires et pupillaires, que la vision soit réelle ou imaginaire.

Le Docteur Renaud termine en ses termes:

Le lieu d’action premier et essentiel de l’hormone épiphysaire est l’hypothalamus, la partie du cerveau où s’exprime, dans toute son intimité, l’unicité psychosomatique de la personne.
Plus particulièrement, par l’intermédiaire de l’hypothalamus, et à partir des messages que lui envoie la vision du dehors et du dedans, l’épiphyse règle l’activité de reproduction, l’équilibre des réserves d’eau de l’organisme (l’eau est l’ultime réserve de vie), et l’activité métabolique de toutes les cellules (la thyroïde commande au métabolisme de base).
Voilà donc une glande qui tient notre métabolisme à l’œil!

Jean-Pierre Maquet
28/09/11
Les textes en italiques sont des extraits de l’article du Dr Renaud.
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Piqué, sans hésitation, sur Doctissimo - Le blog Bien-être

Je parcourais tout à l’heure une discussion dans un forum et j’ai trouvé en marge un lien vers ceci:

Le cerveau plus fort que la caféine

Par Lucile – 12 septembre 2011

Si vous ne pouvez pas commencer votre journée avant votre dose de café, lisez ce qui suit!

Des dizaines de millions de tasses se boivent chaque jour dans l’Hexagone, le plus souvent pour augmenter les capacités physiques et intellectuelles des moins matinaux.

Mais une étude vient de prouver par A + B que tout se passe dans la tête.

Dans cette étude, 88 volontaires qui s’auto-proclamaient ‘drogués à la caféine’, ont du noter leur état mental et physique avant et après avoir bu un café le matin. Tous sans exception ont affirmé se sentir mieux après.

Normal, non ?  SAUF QUE … la moitié d’entre eux avaient bu un décaféiné ! Donc 100 % sans caféine. Voilà l’effet placebo complètement prouvé de la caféine.La prochaine fois que vous prenez un café, pensez à une alternative et surtout croyez en vous ! C’est votre cerveau et lui seul qui vous remotive. Pas votre café !

Source : Expectation of having consumed caffeine can improve performance and mood Purchase, Lynne Dawkins, Fatima-Zahra Shahzada, Suada S. Ahmeda and Caroline J. Edmondsa, School of Psychology, University of East London, United Kingdom.
 

J’ai pensé que cela vous intéresserait et j’ai fait un copier-coller.

J’espère que Lucie ne m’en voudra pas.

http://sante.doctissimo.fr/blog/14101-Le-cerveau-plus-fort-que-la-caffeine.html

Jean-Pierre

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Première plongée dans mes archives

 

Première plongée dans mes archives

Là, j’y ai mis un coup ! Car mes archives ce n’est pas du gâteau… rien n’est vraiment classé, rien n’est étiqueté, seuls mes souvenirs et ma mémoire me servent de GPS !

Pourtant dans ce beau désordre j’ai retrouvé une partie des documents dont je compte vous parler.

Imaginez que j’ai mis la main sur 25 items dont un livre et plusieurs « Hors série » de revue scientifiques ou de vulgarisation, de quoi rédiger au moins une cinquantaine d’articles…

Le plus ancien document date de juin 1964, je terminais mes « humanités » (équivalent du bac en Belgique à cette époque). C’est un tiré à part d’un article de Scientific American.

Et cette série de document se limite au XXème siècle (dernière date le 01/01/1999).

Mes fouilles « archéologiques » m’en feront sans doute encore découvrir d’autres, car, lors de cette première plongée, je me suis concentré sur ce qui portait un titre qui fait immédiatement penser au cerveau.

Il y aura encore à répertorier ce que j’ai accumulé dans le domaine de la psychologie, des sciences humaines et du développement personnel.

Et les onze dernières années ?  Dans les 15 jours qui viennent je mettrai mon grand cache-poussière et mon tuba pour faire un tour dans les faibles profondeurs du « truc », niveau où les caisses sont encore propres!

D’ici quelques jours je vous sort un petit article sur une caractéristique du cerveau qui m’amuse, surtout en raison des commentaires que cela à entraîné.

A tout bientôt,

Jean-Pierre.

 

 

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Pourquoi parler du cerveau, des neurones et de leur utilisation?

Circonvolutions !

Avec lui on peut compter, lire, délirer, associer, aimer ...

Une vielle marotte… le cerveau (le mien en particulier) est quelque chose qui m’intéresse.

Il y a quelques temps j’avais créé un blog au nom de « Mes neurones » que je n’ai pas eu le temps de suivre et de nourrir: il est donc tombé en désuétude.

Cette fois, je compte tenir le coup en vous faisant rapport, progressivement, du tri et de la relecture des archives que j’ai conservées au sujet du cerveau depuis plus de 20 ans. J’ai toujours eu en tête de réaliser un dossier, voire un livre, reprenant toutes ces informations accumulées au cours du temps.

Certaines infos seront parfois dépassées, mais je ne manquerai pas de le signaler.

Attention toutefois de ne pas me prendre pour une référence scientifique, je n’ai aucun titre pour y prétendre.

Un objectif

Tout en vous faisant profiter du contenu de mes archives, mon objectif est bien sûr la rédaction de ce dossier ou livre auquel j’ai déjà fait allusion.

Au passage je parlerai aussi d’informations plus récentes parmi mes découvertes, notamment celles qui justifient le qualificatif « rapide » du titre du blog.

Aussi toute la puissance que cela cache!

Parfois je vous renseignerai de bons plans pour en savoir plus (liens, livres, etc. ).

Dans la foulée, des billets d’humeur (bonne ou mauvaise) au sujet de la manière dont certains utilisent leurs neurones…

C’est parfois édifiant !

A tout bientôt,

Jean-Pierre

 

Publié dans Introduction | Commentaires fermés sur Pourquoi parler du cerveau, des neurones et de leur utilisation?